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Archives des spectacles précédents

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Sur fond de conte futuriste, deux jongleurs offrent au public une extraordinaire performance visuelle, rythmée par des effets lumineux et lasers.

Avec 11 artistes sur scène et dans le cadre de l’anniversaire des 30 ans du festival Africolor, la création du projet Afriquatuors a pour ambition de revisiter le répertoire de l’âge d’or des grands orchestres africains, à travers des arrangements « classiques ». Une « musique de chambre », où la chambre voyagerait entre Paris et Brazzaville.

Après l’inénarrable A bien y réfléchir… accueilli la saison dernière, les 26 000 couverts reviennent avec l’Idéal club : un music-hall à rire aux larmes, dans une ambiance oscillant entre musique rock, satire, burlesque poétique et dévastateur.

Exposition du Muséum national d'histoire naturelle sous le patronage de l’UNESCO du 4 au 30 novembre 2019

Sous la direction artistique d’Abderzak Houmi, Made in ici 2019 réunira 14 chorégraphes, 14 danseurs, 1 musicien et 4 techniciens pour créer une pièce d’une heure. 6 jours non-stop de résidence pour 3 représentations exceptionnelles en Essonne.

Avec Celia, son nouveau projet, la diva béninoise Angélique Kidjo rend un vibrant hommage à « la reine de la salsa » Celia Cruz.

Sur fond de fable mexicaine, une enquête pleine de surprises. Un conte burlesque aux allures de film futuriste qui, avec sensibilité et poésie, permet d’aborder le difficile sujet de la mort avec les enfants.

Classique incontournable et, non sans ironie, dernière œuvre écrite et interprétée par Molière lui-même malade, Le Malade imaginaire est une irrésistible satire sur notre peur de la mort. La mise en scène de Claude Stratz avec la troupe de la Comédie-Française est à ne manquer sous aucun prétexte !

De la danse classique au cirque, en passant par l’aïkido, elles convoquent dans ce duo mère-fille ce qu’elles ont en commun. Avec ce rapport de taille très contrasté, elles explorent, avec un plaisir non dissimulé, comment ces corps s’imbriquent, s’enlacent, s’embrassent et trouvent leur équilibre, jusqu’à en former un seul.

Au cœur des débats passionnés précédant l’abolition définitive de l’esclavage en France en 1848, Le Code Noir est représenté à Paris en 1842. Cet opéra-comique, qui tire son nom du règlement institué par Colbert, évoque les destinées croisées d’esclaves martiniquais et de leur maîtres, et à travers eux raconte la lutte pour la liberté de ceux qui sont soumis à l’arbitraire d’un système moralement indéfendable.

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