« Sociologue perplexe, philosophe décalé, Fellag explore avec un bonheur communicatif les rouages grippés de son pays natal. Penché sur le moteur de l’Algérie, il en extrait mœurs, usages, fantasmes, désirs et les passe au crible d’un humour bienveillant. De la crise de l’eau à l’invasion chinoise en passant par les mystères de la langue « arabo-franco-kabyle », chaque anecdote charrie son lot d’humanité et de drôlerie ». Evene.fr
« Avec cette aisance des grands conteurs, il nous offre un grand numéro d'orfèvre sur la relation entre les algériens et la voiture. Lorsque vous tombez en panne sur une route d'Alger, vous ne restez pas longtemps seul. Tout un peuple s'unit, mettant un point d'honneur, de fierté même, à faire redémarrer cette carcasse de fer et de boulons. « Le moteur d'une voiture est le seul endroit du pays où la démocratie s'exerce en toute liberté. Chaque citoyen est libre d'émettre son avis dans un débat riche et contradictoire, le confronter à ceux des autres sans risque de poursuite judiciaire ». Pariscope
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