Théâtre de Corbeil-Essonnes  



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Juillet 2010

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Théâtre à Corbeil-Essonnes

LES FOURBERIES DE SCAPIN
Théâtre

La Distribution et Crédits

Avec : Julie Biereye, Sophie Botte, Olivia Dalric, Peggy Dias, Karl Eberhard, Alexandre Ethève, Paul Jeanson, Lionel Lingelser, Richard Sandra
Mise en scène : Omar Porras
Assistante à la mise en scène : Bérangère Gros (création) et Marie Robert (tournée)
Adaptation et dramaturgie : Marco Sabbatini et Omar Porras
Scénographie : Fredy Porras
Musique : Erick Bongcam et Omar Porras
Son : Emmanuel Nappey et Erick Bongcam
Création lumière : Mathias Roche
Régie lumière : Laurent Berger
Création costumes : Coralie Sanvoisin assistée par Peggy Sturm
Couturière : Irène Schlatter
Masques et postiches : Cécile Kretschmar assistée par Marie Messien
Accessoires : Laurent Boulanger assisté par Marie Vernay
Construction du décor : Olivier Lorétan en collaboration avec Jean-Marc Bassoli, Christophe Crausaz
Production : Teatro Malandro
Coproduction : Théâtre Forum Meyrin (Genève), Théâtre de Carouge (Genève), Le Grand T scène conventionnée de Loire-Atlantique – Nantes, Espace Malraux Scène Nationale de Chambéry et de Savoie, Bonlieu – Scène Nationale d’Annecy, Château-Rouge – Annemasse
Avec l’appui de la Ville de Genève – Département cantonal de la culture, avec le soutien de la République et canton de Genève, de la commune de Meyrin, de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture et de la Fondation meyrinoise pour la promotion culturelle sportive et sociale.
Le Teatro Malandro est en résidence au Théâtre Forum Meyrin.

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La Critique Presse

« Propulsées ainsi dans le monde de la culture pop, «Les Fourberies...» de Porras multiplient les clins d'œil au dessin animé. C'est que l'amour ici a quelque chose d'un mouvement qui toujours se décompose et se recompose. Il vit au rythme des soubresauts du cœur et des gags visuels qui lui viennent en appui. A peine lâchés sur scène, Scapin et son ami Sylvestre montent au feu et tirent. Leurs coups de pistolet sont autant de coups de pied à la morale bourgeoise des deux pères, Argante et Géronte, joués ici par des femmes. Gueulards à souhait, ces deux-là houspillent une piétaille de nourrices et de serveuses drôlement fagotées, la chaussure glissant sur la musique d'une danse tecktonik, le regard fuyant derrière un masque de demeurées ». Swissinfo

 
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